Non à la sortie du livre « Brigitte Macron l’affranchie » sous ce titre.

 

A l’époque dans laquelle nous vivons, il faut faire attention aux mots (maux), certains appuient là où ça fait mal.

Le titre « Brigitte Macron l’affranchie » est malvenu, l’auteure se fiche de l’esclavage.

Il y a tant de titres qui pourraient surement seoir à ce livre. Il serait bon de surseoir à cette mise en vente et s’asseoir devant une table pour en étudier un titre « convenable »!

Faire le buzz à la barbe des descendants des esclaves est une insulte aux habitants des DROM-COM (anciens DOM-TOM)

Bien sûr, il y a plusieurs définitions au nom commun « affranchi », mais il est incontestable que l’auteure a délibérément choisi ce titre dans le but de faire le buzz !

Le livre sera en vente dès le 17 janvier 2018 à la FNAC

Auteur: Maelle Brun
Editeur: Editions de l’Archipel
Collection: Politique, idée, société
Nombre de pages: 192
Sortie: 17 janvier 2018-01-13 Prix: 19 €

C’est encore se faire du fric sur le dos des « colonisés ».

Non les colonies, ce n’est pas fini…elles existent sous le nom de DOM-TOM, DROM-COM…les descendants des esclaves, ceux qui ont connu l’abolition de l’esclavage n’ont pas été affranchis, ils ont été libérés par la force, par la rébellion.

Où et quand Brigitte Macron a-t-elle été affranchie ?

On n’est pas prêt (près) d’utiliser ce terme pour la « 1ère » dame de France !

Non, à la sortie de ce livre avec ce titre !

 

Signez la pétition en cliquant sur le lien suivant :

NON au livre « Brigitte Macron l’affranchie »

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C’est quoi une vache à lait maman ?

Faisons les contes

Imaginons une enclume ici pour supporter tout le poids, la chaleur, les odeurs, la sueur, les heures…Le marteau qui lui virevolte bon gré mal gré, selon son humeur ! Et ce bout de fer qui va se modeler, s’embellir, devenir quelque chose en étant parti de rien, laissant derrière lui, le marteau et l’enclume comme seuls témoins de sa métamorphose !

Un jour, les enclumes se rebiffent, elles en ont assez de toujours encaisser les coups sans jamais se plaindre. Ceux-ci ne baissent pas en intensité, mais en qualité, les coups se multiplient tout en étant moins efficaces. Ils décident de faire grève, ils veulent être valorisés !

Les marteaux, quant à eux, suivent les enclumes en majorité, bien que quelques récalcitrants ne comprennent pas cette soudaine saute d’humeur, juste au moment où ils avaient pris un peu de repos.

Les fers et autres matériaux malléables voulant garder leur notoriété et leur statut, se croisaient entre eux jusqu’à trouver un accord, un tantinet fourbe ! Ils feraient payer les marteaux !

Les grands décisionnaires, ferronniers, et autres forgeurs et forgerons, comme le maréchal Ferrant se réunirent pour trouver laquelle des décisions était la meilleure !

Il fallait donner à l’enclume ce qu’elle demandait…tout en ne froissant pas le fer et compagnie…ce serait donc le marteau qui paierait l’addition !

Mais…pourquoi le marteau ?

Il ne pense qu’à obéir à celui qui se sert de lui, il ne se rebiffe jamais, ou rarement d’un petit coup sur les doigts, sans gravité quand le ras le bol est trop fort !

C’est toujours le même qui se casse la tête pour boucler les fins de mois, la victime était toute trouvée !

 

Revenons à la réalité

Vous l’aurez compris, je suis un peu agacée sur ce qui se passe actuellement en France…et dans le monde !

Les gens indispensables à la survie du pays sont ceux qui gagnent le moins, on leur impose des restrictions, des lois absurdes comme les graines Monsanto…on les paye à coup de lance-pierre alors qu’ils travaillent 7 jours sur 7 et dans certaines périodes 24 h sur 24 !

Combien sont partis en vacances ces 5 dernières années (pour ne pas dire plus) ?

La plupart ne peut pas vivre avec un salaire normal, le conjoint doit travailler de son côté pour apporter à manger et subvenir aux besoin de l’entreprise ! Ce n’est pas un choix, c’est une obligation !

Nous avons tous des aïeux qui travaillaient la terre, ils vivaient bien, les domaines étaient de vraies entreprises familiales qui se léguaient de père en fils ou en filles…les parents, les grands-parents étaient dorlotés au coin du feu, on les respectait, ils racontaient des histoires de leur vie aux petits enfants…non, ce n’est pas un cliché, c’est bien la réalité, elle a moins de cent ans, mais combien l’ont déjà oubliée ! Chacun pour soi et la bouffe pour tous, quelle que soit son origine, sa qualité et la vie des bêtes qui nous l’offrent !

Arrêtons une bonne fois pour toute de se regarder le nombril, le pas que les agriculteurs ont fait maintenant, doit être suivi par nous !

On ne doit plus accepter de manger des produits étrangers tant que les produits français ne seront pas valorisés !

Valorisés ne veut pas dire, payés plus chers, mais que l’animal, le légume, et autres produits alimentaires soient élevés, cultivés, fabriqués avec toute l’attention qu’apportaient nos ancêtres à ces mêmes denrées !

Je ne suis pas végétarienne, mais je sélectionne ma viande, mes œufs, mon lait, que j’utilise peu, 1L par mois environ et encore !

Les lapins, les poulets élevés en batterie bien au dessus du sol…les vaches ne broutant pas dans les champs, élevés à la paille et aux farines de blés…ou pire ! Les cochons, les truies couchées pour allaiter, mais prisonnières pour soi-disant ne pas écraser leurs petits…les porcheries étaient compartimentées dans les fermes, et les truies n’écrasaient pas leurs petits !

Les légumes et fruits dont on a oublié les recettes des engrais et insecticides naturels. Ces même fruits et légumes devenus stériles par la grande puissance de Monsanto qui veut affamer le monde pour mieux régner, s’enrichir…

Il y aurait tant à dire sur ces imbécillités mondiales, le monde perd ses repères, plus il avance plus l’humanité recule !

Cette fois c’est le lait qui est mis en avant, les agriculteurs ont réussi à obtenir 4 cent par litre, c’est vraiment peu ! Ils voulaient un vrai salaire, une vraie reconnaissance de leur travail, pouvoir vivre de leur exploitation. Mais au lieu de cela, on leur octroie une misère et ce prix est directement reporté sur le prix final payé par le consommateur ! L’Etat réalise très bien que le consommateur en voudra à l’agriculteur, pendant ce temps, ceux qui se mettent tout dans la poche depuis des années ne perdent pas 1 cent. cette équipe très soudée est constituée, des intermédiaires tels que les coopératives qui n’ont pas fait le boulot d’équité, les transporteurs, les usines d’emballage, les distributeurs…trop d’intermédiaires tuent l’agriculteur !

Quand je parle d’agriculteur, je parle des vrais pas ceux qui sont à la tête des fermes industrielles, genre « ferme des 1000 vaches »

Mes grands-parents disaient… »Il faudrait une bonne guerre pour nettoyer tout ça ! » Je les trouvais méchants, puis excessifs, et à l’heure actuelle, je comprends qu’ils avaient raison !

Mais pas une guerre comme ils ont connu, une guerre comme certains ont commencé à la faire en France !

Sauvons nos vrais agriculteurs avant qu’ils se soient tous suicidés. Nous sommes tous coupables de « non assistance à personnes en danger » !

Un, pays qui est contre la guerre ne vend pas d’armes, pas d’avions de chasse…surtout à celui qui pourrait les utiliser contre lui !

 

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