Baron de Châteauboeuf…Made in Martinique ?

Comme beaucoup, j’ai été très surprise de voir des publicités fleurir au bord des routes montrant une bouteille de vin avec cette petite phrase: « Nous aussi, on a notre château » et on pouvait lire aussi: « Chateauboeuf »…

Peu d’infos, mais encore trop pour tout lire juste en passant…

C’est où, quel nom, quel cépage ?

Je ne suis pas en Martinique depuis longtemps, juste 3 mois et des poussières, mais je suis sure de ne pas avoir vu de vigne. Bon, je n’ai pas encore fait le tour complet de l’île, ni l’intérieur des terres.

J’ai cherché des infos sur le Net. Oui, nous sommes des buveurs de vin et un vin local serait un plus…il y a bien du vin de Californie, d’Argentine, du Chili…mais là, ce serait un coup de pub…

Après des recherches en hypermarché pour être sure qu’il n’existait pas…je finis par tomber nez à nez avec cette bouteille !

Non ! Pas possible, il existe vraiment !

Je le prends en main, le bascule, le retourne…pour enfin tout connaitre de lui…elle…tout dépend si l’on parle du contenu ou du contenant.

Je l’ai trouvé aux environs de 2,50 € à Genipa, sous le nom de  Baron de Chateauboeuf.

 

Sur l »étiquette principale, on peut lire:
– Cuvée spéciale écrit en rouge en écriture cursive.
– ROUGE
– Un baron d’exception
– Un écusson reprenant les couleurs du drapeau de la marine marchande pour la Martinique.
– Sélectionné par Socara.

Déjà beaucoup à dire sur cette étiquette quand on a un tant soit peu, lu l’histoire des Caraïbes et de la Martinique en particulier.

Allons voir l’étiquette au dos de la bouteille:
– Un d’Espagne. Ben voyons, il doit juste être mis en bouteille à Châteauboeuf et hop, il peut avoir l’appellation

« Ce vin est le fruit de la sélection et de l’assemblage des meilleurs cépages. Il s’harmonisera avec vos colombos de cabris, de volailles, et sera parfait pour un moment de détente entre amis. Mis en bouteille par CSA à 62500 Saint Martin au Laërt. France, pour SOCARA à Fort de France. La Martinique. »

– Contient des sulfites
– Un pictogramme représentant une femme enceinte barré (étant donné que c’est le pictogramme qui est barré, vous comprendrez que je ne mette pas de « e »!)
– Un autre pictogramme montre un verre à pied rempli signalant que…1,00 unité d’alcool était égale à 10 cl.
– 75 cl
– 12% vol.

 Nous voilà devant une multitude de faussetés et de « maladresses », ce qui m’enquiquine vraiment.

La vérité sur ce vin

NON, le vin n’est pas made in Martinique. Il faudrait qu’il soit au moins embouteillé en Martinique. Ce qui aurait pu être possible, vu que la Martinique dispose des infrastructures pour le faire.

Encore pire, l’embouteillage est situé à Saint-Martin-au-Laërt alors que cette commune n’existe plus. Elle a fusionné en 2016 avec le village voisin Tatinghem. Et là, nous trouvons effectivement une société, Castel frères, de mise en bouteilles des vins du monde entier. Ces vins arrivent en citernes inox.

Les cépages ne sont pas cités, ce qui est ballot. C’est donc un vin de cépages mélangés et non identifiés, certainement des bas de gamme. Vu le prix au final…c’est compréhensible !

La première phrase du speech est totalement mensonger: «  Ce vin est le fruit de la sélection et de l’assemblage des meilleurs cépages. »

Je ne sais pas à quel point le titre de noblesse, « Baron » + sa particule est bien légale.

Le blason apparaissant sur l’étiquette n’est plus usité, un petit tour sur Wikipedia pour m’en assurer:  » L’ancien blason de la Martinique fut adopté le 4 août 1766[réf. nécessaire]. Il est composé de quatre champs d’azur séparés par une croix d’argent, chargés de quatre serpents en forme de “L” inversés. Les serpents adoptent cette forme car la Martinique était dépendante de Sainte-Lucie[réf. nécessaire] avant que celle-ci ne devienne un territoire britannique. Il n’a plus cours aujourd’hui, et n’est plus utilisé.
Et
« Le pavillon orné du serpent fer de lance, serpent endémique de l’île, n’a aucun caractère officiel en Martinique. Il s’agit non pas d’un drapeau mais d’un pavillon de la marine marchande adopté par une ordonnance du 4 août 1766[réf. nécessaire] :

« Tous les propriétaires de vaisseaux, bâtiments, goélettes et bateaux de la Martinique et de Sainte-Lucie feront pourvoir leurs bâtiments d’un pavillon bleu avec une croix qui partagera le dit pavillon en quatre ; dans chaque carré bleu, et au milieu du carré, il y aura la figure d’un serpent en blanc, de façon qu’il y aura quatre serpents en blanc dans le dit pavillon, qui sera reconnu dorénavant pour celui de la Martinique et de Sainte-Lucie. »

L’ utilisation de ce pavillon est sujet à polémique en raison de son origine historique car le pavillon flottait sur les navires pratiquant le commerce triangulaire et donc le commerce d’esclaves. Il est pointé du doigt comme étant à caractère colonialiste et esclavagiste. »

Drapeau, blason, pavillons ont des significations légèrement différentes, mais le fond est là.

Ce que j’aurais préféré lire

– Baron de Châteauboeuf

–  Avec le drapeau de la Martinique noir rouge et vert ou le blason de Fort de France.

– Cuvée spéciale Martinique

– Un vin sélectionné par SOCARA en exclusivité pour La Martinique.

– Le nom du ou des cépages espagnols.

Mon avis

Prix: Côté prix, ce vin est accessible à tous les budgets.

Robe: entre rubis et grenat

Nez: fruité, sucré

Goût: C’est un vin assez léger, fruité, très peu d’âpreté furtives en fin de bouche

Il ressemble au « Pata Negra », un petit vin espagnol, à bas prix, qui se laisse boire !

C’est un vin qui peut se boire tempéré ou frais.

Témpéré il accompagnera les plats de viande

Frais, paella et poissons.

Pour qui ?

C’est là que se pose la réelle question.

Commençons par les « Ce n’est pas pour« :
– Le connaisseur
– Le grand amateur
– Celui qui se la pête !

C’est plutôt pour:
– Celui qui veut un petit vin sympa (arrachez l’étiquette si elle vous indispose) et pas cher.
– Celui qui aime le vin espagnol.

L’abus d’alcool est mauvais pour la santé. A consommer avec modération.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas, j’y répondrais.

Et s’il n’y avait plus d’aides sociales ?

Tu as travaillé toute ta vie pour quoi ? Pour des clopinettes ! Ton fils travaille et sera ponctionné toute sa vie pour arriver à l’âge de la retraite sans savoir s’il recevra quoi que ce soit pour vivre…et je ne te parle pas de ton petit-fils ! Parlons de ton propre père et du père de celui-ci. Comment se fait-il qu’il y ait eu un héritage de mobilier, d’immobilier et même une belle somme sur un compte dans dans un bas de laine (coffre ou sous le matelas) !

Pourquoi mes grands parents vivaient-ils mieux que nous ?

Mon grand-père est né en 1900, ma grand-mère en 1913 ! Il n’y a qu’un peu plus de 100 ans de cela et pourtant tout un monde nous sépare.  Il semblerait que 1000 ans soit passés entre sa naissance et notre monde actuel.

Voyons dans un premier temps côté démographique, ce que ça donne, en France :
40 300 000 environ en 1900
41 647 258       »       en 1950
58 858 198       »       en 2000
64 513 242       »       en 2016

Nous voyons qu’il y a une augmentation de 1 300 000 habitants en 50 ans au début du 20ème siècle et dans la seconde moitié de ce même siècle: presque 17 211 000. Et en 16 ans, entre  2000 et 2016 cette augmentation est de 5 655 000 personnes en plus sur le territoire français !

A l’époque, leurs parents ont connu les balbutiements des assurances sociales. Celles-ci étaient basées sur le volontariat. Par la suite, certaines assurances sont devenues obligatoire, vers 1945. C’est le patronnât qui trinque !

A l’époque de mes grands parents, à la campagne, les enfants allaient à l’école jusqu’à 12 ou 14 ans, tout dépendait s’il étaient indispensables ou pas aux travaux des champs, au domaine, auprès des bêtes…

A cette époque, il y avait de l’entraide entre voisins de fermes. Maintenant, il y a interdiction d’aller donner un coup de main, c’est assimilé à du travail au noir !

La maison familiale, les murs, le mobilier passait de mains en mains, de père en fils ou en fille. On vivait à plusieurs familles dans un même lieu, tout le monde mettait la main à la pâte: ménage, travaux des champs, jardin, animaux, couture, élever les enfants, faire la cuisine. Tout se faisait en famille.

Les anciens étaient gardés et soignés à la maison. Chacun trouvait son intimité dans sa pièce, la chambre.

Des années qui se suivaient mais ne se ressemblaient pas

De bonnes années, de mauvaises années, on en entendait parler à table. Et là encore l’entraide entre les voisins se faisait naturellement sous forme de troc. J’ai besoin de foin, tu as besoin de ça, ou d’un coup de main. Un cochon, une vache…et hop, l’affaire était dans le sac ! Grosso-modo, c’était la vie à la campagne ! Que ce soit pour des pommes de terre, des fruits, de la vigne, du fourrage, du blé…

Non, on ne comptait pas sur les aides de l’état parce qu’il avait grêlé ou que la sécheresse avait cuit le blé.

Même les maisons n’étaient pas assurées, on faisait attention, le foin, la paille était conservée dans un hangar ouvert ou dans une annexe mais loin des animaux et du corps de ferme. Si l’électricité existait déjà, on l’économisait, on utilisait des bougies et des lampes à pétrole. Pour se chauffer et cuisiner en même temps, le fourneau et/ou la cheminée, étaient vraiment top. Charbon, bois, cuisaient l’eau en permanence, la tarte et la potée…sentez-moi cette odeur ! On ouvrait les portes des chambres si la salle/ cuisine devenait trop chaude.

Ils faisaient donc de sacrées économies de chauffage et d’éclairage. Pour la nourriture, œufs, lait, légumes, fruits de base étaient à portée de main. On mangeait moins de viande que maintenant. Ils vivaient surtout sur les ventes de leurs produits au marché ou à la foire principalement.

Bon, je ne vais pas m’étaler plus longtemps…

Je vous ai donné l’exemple de mes grands-parents, ils n’étaient pas les seuls dans ce cas, nombreux étaient les couples qui pouvaient mettre de l’argent de côté, peu d’assistés si l’on ne compte les enfants de l’assistance publique et les personnes enfermées dans des asiles.

Juste pour dire, qu’avant, on n’attendait pas que l’Etat nous donne de l’argent pour vivre, on savait qu’il allait prendre une partie sur les récoltes, mais juste une fois que les comptes avaient étés faits, pas avant !

Pas de sécu, pas d’allocs, pas de CMU…non, il y avait les dispensaires ou les médecins que  l’on ne payait pas toujours en numéraire à la campagne.

Imaginez que notre pays renonce d’un coup à nous donner:

– Les allocations logements => Ca c’est déjà fait pour les loyers trop hauts…pour punir les propriétaires…LOL !

– Les allocations familiales => elles ne sont données qu’à partir du 2ème enfant, comme si le premier comptait pour du beurre ! Et elles sont données à tous, sans regarder le montant des salaires !

– Le complément familial => à partir de 3 enfants selon les revenus ou sous un autre nom jusqu’aux 3 ans de l’enfant. ( Dans les DOM ou DROM, le complément familial est octroyé aux familles ayant 3 enfants mais de 3 à 5 ans de l’enfant, c’est ridicule)

– Le RSA => une bonne façon de conserver du chômage

– Sécurité sociale => plus du tout de cotisations obligatoires, mais plus de remboursements du tout non plus. On pourrait choisir son assurance selon ses propres besoins, obtenir des cotisations dégressives en fonction de la composition familiale, mutuelle comprise, bien sûr. On pourrait s’assurer auprès d’agences d’assurances ou auprès de sa banque.

On élimine donc la Sécu, la CAF, l’URSSAF, le RSI etc…

On élimine par la même occasion, les allocations de chômage, les indemnités journalières.

On allège les impôts, on élimine les impôts fonciers, les taxes d’habitation etc…

Conséquences

Plus de charges sociales prélevées sur les entreprises sur chaque salaire, celui-ci peut alors revenir entièrement au salarié qui augmente ainsi considérablement son pouvoir d’achat.

Le parent désirant s’occuper à temps complet des enfants peut le faire plus facilement, le salaire du conjoint étant pratiquement doublé !

Du coup, des places se libèrent pour d’autres et le chômage réduit.

L’Etat donne une somme plus importante aux communes pour et laisse le libre arbitre et toutes libertés pour gérer les écoles (parentales, communales)

La solution du revenu universel pourrait être une bonne chose si le montant de celui-ci était raisonnable, c’est-à-dire le revenu minimum. Celui-ci ne doit pas être donné aux enfants, ce qui serait une aberration, mais seulement à partir de l’âge auquel il pourrait travailler. Ce qui pourrait lui permettre de financer ses études sans travailler à côté et se loger décemment.

Les personnes âgées, les parents au foyer auraient les moyens de subvenir à leurs besoins.

Chaque personne en âge de travailler ou à la retraite recevrait ce revenu, il pourrait s’en contenter ou aller travailler pour gagner plus. Encore une fois, le chômage réduirait.

Le montant proposé pour l’instant par le gouvernement est totalement ridicule sachant qu’il se monterait à environ 500 €  par mois et par personne en éliminant toutes les autres allocations ou revenus de secours (RSA par exemple)

Il faut arrêter l’assistanat en France !

La France est considéré comme le pays d’accueil par excellence, celui-là même qui revendique son attachement à la constitution et qui refuse de mettre l’homme et la femme sur un pied égalitaire, ni au niveau des salaires, ni au niveau de son intégrité.

Le Pays des doits de l’homme qui bafoue justement les droits de l’Homme en tant qu’humain et non pas de l’homme, le genre !

Lisez la déclaration des droits de l’Homme de 1948 signée à Paris ! Ils semblent l’avoir oubliée celle-ci car c’est celle de 1789 qui est placardée sur les murs des écoles.

Sondages, tests et jeux concours

Il y a des critères bien particuliers, pour ne pas dire trop particuliers,  pour qu’un consommateur soit retenu pour compléter un sondage. Pourquoi perd-il son temps à y répondre ? Qui sont ces consommateurs  et quelles sont leurs motivations ? Vous allez être surpris.  Certaines personnes gagnent  jusqu’à 150 e ou même plus mensuels, tandis que d’autres sont gentiment remerciées et se voient exclues du questionnaire. Les tests se basent sur les mêmes critères que les sondages. Pour les jeux concours,  tous les français ne sont pas logés à la même enseigne, et cela aussi, il faudrait y remédier.

Les sondages et les tests de consommateurs

Je les inclus dans le même paragraphe pour la bonne raison que, sauf exceptions,  c’est à l’issue d’un sondage que l’on se voit choisi pour tester un produit chez soi. En plus des points gagnés pour le sondage terminé, on a la surprise de se voir confier un produit pour donner son avis.

Je reviendrai sur les tests en fin de paragraphe.

Vous avez déjà vu, dans certains sketchs, des humoristes qui mettaient en avant le sexe et l’âge de la personne la mieux qualifiée et la plus représentative de la société de consommation : la ménagère de moins de 50 ans avec au moins 2 enfants, un pré-ado et un en bas âge.

Pour répondre régulièrement à des sondages vous devez :

Etre une femme  de 29 à 40 ans avec 1 ou 2 enfants.  Vous devez avoir un emploi, mais pas  caissière, vendeuse, prof, institutrice, agent de fabrication, emballeuse de produits, coiffeuse…rien qui touche de près ou de loin avec les produits de grande consommation.  Attention, personne de votre entourage ne doit exercer une profession de la liste, sinon…au revoir !

Pour certains sondages, on va vous demander où vous êtes né, où sont nés vos parents, la qualité de vos cheveux, la couleur de votre peau…Ainsi que vos coordonnées, le code postal en dit beaucoup sur vous.

A savoir qu’une personne qui conviendrait parfaitement pour remplir certains sondages en métropole sera carrément exclue du site de sondages si elle vit dans les territoires ultra-marins, c’est-à-dire anciennement les DOM-TOM. Vous me direz, c’est normal, ces gens ne vivent pas comme nous ! Et bien détrompez-vous, il y a des hypermarchés et énormément de produits cosmétiques, douche, shampooings, produits ménagers identiques (et plus chers) qu’en métropole. Donc, ces utilisateurs rapportent aux marques mais leur avis ne sert à rien !  Pourtant pour beaucoup de produits, les ultra-marins seraient les meilleurs critiques pour améliorer les produits.

Voilà, il faut faire tester des produits aux personnes vivant dans la France lointaine.  Il y a beaucoup de personnes de couleurs qui pourraient vous en apprendre mesdames et messieurs les concepteurs de produits. Et il n’y a pas que des personnes de couleur dans  ces régions, il y a beaucoup de blancs, disons, qu’il y a toutes les couleurs représentées. Ce sont des « lands » multiraciaux.  Comment se faire une meilleure opinion qu’en connaissant les résultats sur toutes les peaux, tous les cheveux, tous les sols, sous tous les climats.

Certains sites de tests ne font que ça, que rechercher et proposer des produits aux consommateurs, mais encore une fois, sur le territoire métropolitain…Corse comprise. Les Initiés, TRND font partie de ceux-là.

Je demande aux sites de sondages et de tests de changer ces mauvaises habitudes de ne faire tester ou répondre aux sondages que les personnes sur la métropole. Pas difficile d’élargir les IP, nous ne sommes pas en Amérique quand on vit en Martinique mais en France. Et pour les tests, pas besoin d’envoyer un produit, un email avec un code-barres suffit pour retirer gratuitement un produit dans une grande surface.

Les jeux concours

Je comprends parfaitement que les voyages offerts par les compagnies  partent de Paris pour telle destination avec hôtel et tout le toutim, mais pourquoi, les français de l’étranger et des outremers ne pourraient pas participer?

Il y a même des fois où les jeux concours peuvent être  ouverts aux pays d’Europe, mais pas à La Martinique par exemple, car la Martinique fait partie de l’Amérique, bien sûr !

Il faut remettre les pendules à l’heure  et retrouver le Nord.

Les ultra-marins sont des français à part entière et doivent pouvoir participer aux concours et autres jeux. Les gains d’argent sont facilement encaissables et les gains en nature peuvent  être retirés ou dans le lieu de résidence ou par une personne que l’on a choisie en métropole.