Descolariser un élève pour l’instruction en famille (IEF, école à la maison)

Lorsque l’on déscolarise les enfants, c’est souvent « Sur un coup de tête », non pas dans le mauvais sens du terme mais plutôt avec l’esprit « Prise de conscience » !
La réalité nous tombe dessus, enfin, il était temps !

Cela devient « un choix familial ».

Pourquoi ?

La déscolarisation est souvent faite dans la douleur. C’est un peu comme une séparation, un divorce avec d’un côté celui qui veut, de l’autre celui qui veut pas, et au milieu…le parent !

Oui, si la bataille est aussi perfide que pendant un divorce, les principaux acteurs en sont, l’enfant et l’établissement !
Entre eux, rien ne va plus !
L’enfant n’est pas entendu, encore moins écouté, ni par les profs, ni par les autres responsables scolaires !
Le malaise s’intensifie, plusieurs raisons peuvent en être la cause :

–Un décrochage scolaire pour différentes causes (Maladie, incompréhension, divorce des parents, décès d’un proche…)
–Harcèlement scolaire à tous niveaux, venu des autres enfants, des profs…
–Phobie scolaire, malaise chroniques inexpliqués mais en relation direct avec les heures scolaires.
–Les difficultés d’apprentissage, autre qu’incompréhension comme dyslexie et autres dys…etc !

Comment ?

Pour la plupart des cas de déscolarisation, aucune demande n’est nécessaire, il suffit d’informer que l’on fera dorénavant l’instruction en famille, quelle qu’elle soit: avec cpc ou sans cpc, en formel ou en unschooling…

Pour cela, 3 choses maxi, pas une de plus…
–Avertissez le directeur de l’établissement scolaire oralement ou par lettre
–Envoyez une lettre type à la mairie
–Envoyez une lettre type à l’Inspection Académique

Vous trouverez les lettres types dans un autre article ici-même.
Envoyez vos courrier en recommandé avec accusé de réception

Des renseignements, des aides…

Sur Google ou sur Facebook vous pouvez facilement trouver des groupes dans votre région qui vous aideront à comprendre comment faire vos premiers pas, ils vous apporteront aussi de la compagnie pour vous et les enfants !

Recherchez votre groupe de région ou de département en tapant les mots clefs: « Ecole à la maison, instruction en famille, IEF, et votre département.

Ces groupes sont généralement fermés et n’ont rien à vendre.

Méfiez-vous de ceux qui veulent vous imposer un rythme de croisière, payer un BA BA de l’IEF ou de l’école à la maison.

L’IEF, c’est la liberté retrouvée, ne tombez pas dans un autre organisme réglementé à moins d’opter pour des cours par correspondance comme le CNED réglementé ou non !

Vous trouverez des conseils avisés auprès des groupes près de chez vous ou encore sur UNIE, LAIA et LEDA qui sont des sites sérieux !

http://association-unie.blogspot.fr/

http://laia.asso.free.fr/actu.html

http://www.lesenfantsdabord.org/

Bonne aventure en IEF !

Pour les non-sco, c’est une autre histoire, c’est un choix depuis toujours, on y reviendra.

 

 

C’est quoi une vache à lait maman ?

Faisons les contes

Imaginons une enclume ici pour supporter tout le poids, la chaleur, les odeurs, la sueur, les heures…Le marteau qui lui virevolte bon gré mal gré, selon son humeur ! Et ce bout de fer qui va se modeler, s’embellir, devenir quelque chose en étant parti de rien, laissant derrière lui, le marteau et l’enclume comme seuls témoins de sa métamorphose !

Un jour, les enclumes se rebiffent, elles en ont assez de toujours encaisser les coups sans jamais se plaindre. Ceux-ci ne baissent pas en intensité, mais en qualité, les coups se multiplient tout en étant moins efficaces. Ils décident de faire grève, ils veulent être valorisés !

Les marteaux, quant à eux, suivent les enclumes en majorité, bien que quelques récalcitrants ne comprennent pas cette soudaine saute d’humeur, juste au moment où ils avaient pris un peu de repos.

Les fers et autres matériaux malléables voulant garder leur notoriété et leur statut, se croisaient entre eux jusqu’à trouver un accord, un tantinet fourbe ! Ils feraient payer les marteaux !

Les grands décisionnaires, ferronniers, et autres forgeurs et forgerons, comme le maréchal Ferrant se réunirent pour trouver laquelle des décisions était la meilleure !

Il fallait donner à l’enclume ce qu’elle demandait…tout en ne froissant pas le fer et compagnie…ce serait donc le marteau qui paierait l’addition !

Mais…pourquoi le marteau ?

Il ne pense qu’à obéir à celui qui se sert de lui, il ne se rebiffe jamais, ou rarement d’un petit coup sur les doigts, sans gravité quand le ras le bol est trop fort !

C’est toujours le même qui se casse la tête pour boucler les fins de mois, la victime était toute trouvée !

 

Revenons à la réalité

Vous l’aurez compris, je suis un peu agacée sur ce qui se passe actuellement en France…et dans le monde !

Les gens indispensables à la survie du pays sont ceux qui gagnent le moins, on leur impose des restrictions, des lois absurdes comme les graines Monsanto…on les paye à coup de lance-pierre alors qu’ils travaillent 7 jours sur 7 et dans certaines périodes 24 h sur 24 !

Combien sont partis en vacances ces 5 dernières années (pour ne pas dire plus) ?

La plupart ne peut pas vivre avec un salaire normal, le conjoint doit travailler de son côté pour apporter à manger et subvenir aux besoin de l’entreprise ! Ce n’est pas un choix, c’est une obligation !

Nous avons tous des aïeux qui travaillaient la terre, ils vivaient bien, les domaines étaient de vraies entreprises familiales qui se léguaient de père en fils ou en filles…les parents, les grands-parents étaient dorlotés au coin du feu, on les respectait, ils racontaient des histoires de leur vie aux petits enfants…non, ce n’est pas un cliché, c’est bien la réalité, elle a moins de cent ans, mais combien l’ont déjà oubliée ! Chacun pour soi et la bouffe pour tous, quelle que soit son origine, sa qualité et la vie des bêtes qui nous l’offrent !

Arrêtons une bonne fois pour toute de se regarder le nombril, le pas que les agriculteurs ont fait maintenant, doit être suivi par nous !

On ne doit plus accepter de manger des produits étrangers tant que les produits français ne seront pas valorisés !

Valorisés ne veut pas dire, payés plus chers, mais que l’animal, le légume, et autres produits alimentaires soient élevés, cultivés, fabriqués avec toute l’attention qu’apportaient nos ancêtres à ces mêmes denrées !

Je ne suis pas végétarienne, mais je sélectionne ma viande, mes œufs, mon lait, que j’utilise peu, 1L par mois environ et encore !

Les lapins, les poulets élevés en batterie bien au dessus du sol…les vaches ne broutant pas dans les champs, élevés à la paille et aux farines de blés…ou pire ! Les cochons, les truies couchées pour allaiter, mais prisonnières pour soi-disant ne pas écraser leurs petits…les porcheries étaient compartimentées dans les fermes, et les truies n’écrasaient pas leurs petits !

Les légumes et fruits dont on a oublié les recettes des engrais et insecticides naturels. Ces même fruits et légumes devenus stériles par la grande puissance de Monsanto qui veut affamer le monde pour mieux régner, s’enrichir…

Il y aurait tant à dire sur ces imbécillités mondiales, le monde perd ses repères, plus il avance plus l’humanité recule !

Cette fois c’est le lait qui est mis en avant, les agriculteurs ont réussi à obtenir 4 cent par litre, c’est vraiment peu ! Ils voulaient un vrai salaire, une vraie reconnaissance de leur travail, pouvoir vivre de leur exploitation. Mais au lieu de cela, on leur octroie une misère et ce prix est directement reporté sur le prix final payé par le consommateur ! L’Etat réalise très bien que le consommateur en voudra à l’agriculteur, pendant ce temps, ceux qui se mettent tout dans la poche depuis des années ne perdent pas 1 cent. cette équipe très soudée est constituée, des intermédiaires tels que les coopératives qui n’ont pas fait le boulot d’équité, les transporteurs, les usines d’emballage, les distributeurs…trop d’intermédiaires tuent l’agriculteur !

Quand je parle d’agriculteur, je parle des vrais pas ceux qui sont à la tête des fermes industrielles, genre « ferme des 1000 vaches »

Mes grands-parents disaient… »Il faudrait une bonne guerre pour nettoyer tout ça ! » Je les trouvais méchants, puis excessifs, et à l’heure actuelle, je comprends qu’ils avaient raison !

Mais pas une guerre comme ils ont connu, une guerre comme certains ont commencé à la faire en France !

Sauvons nos vrais agriculteurs avant qu’ils se soient tous suicidés. Nous sommes tous coupables de « non assistance à personnes en danger » !

Un, pays qui est contre la guerre ne vend pas d’armes, pas d’avions de chasse…surtout à celui qui pourrait les utiliser contre lui !

 

Et s’il n’y avait plus d’aides sociales ?

Tu as travaillé toute ta vie pour quoi ? Pour des clopinettes ! Ton fils travaille et sera ponctionné toute sa vie pour arriver à l’âge de la retraite sans savoir s’il recevra quoi que ce soit pour vivre…et je ne te parle pas de ton petit-fils ! Parlons de ton propre père et du père de celui-ci. Comment se fait-il qu’il y ait eu un héritage de mobilier, d’immobilier et même une belle somme sur un compte dans dans un bas de laine (coffre ou sous le matelas) !

Pourquoi mes grands parents vivaient-ils mieux que nous ?

Mon grand-père est né en 1900, ma grand-mère en 1913 ! Il n’y a qu’un peu plus de 100 ans de cela et pourtant tout un monde nous sépare.  Il semblerait que 1000 ans soit passés entre sa naissance et notre monde actuel.

Voyons dans un premier temps côté démographique, ce que ça donne, en France :
40 300 000 environ en 1900
41 647 258       »       en 1950
58 858 198       »       en 2000
64 513 242       »       en 2016

Nous voyons qu’il y a une augmentation de 1 300 000 habitants en 50 ans au début du 20ème siècle et dans la seconde moitié de ce même siècle: presque 17 211 000. Et en 16 ans, entre  2000 et 2016 cette augmentation est de 5 655 000 personnes en plus sur le territoire français !

A l’époque, leurs parents ont connu les balbutiements des assurances sociales. Celles-ci étaient basées sur le volontariat. Par la suite, certaines assurances sont devenues obligatoire, vers 1945. C’est le patronnât qui trinque !

A l’époque de mes grands parents, à la campagne, les enfants allaient à l’école jusqu’à 12 ou 14 ans, tout dépendait s’il étaient indispensables ou pas aux travaux des champs, au domaine, auprès des bêtes…

A cette époque, il y avait de l’entraide entre voisins de fermes. Maintenant, il y a interdiction d’aller donner un coup de main, c’est assimilé à du travail au noir !

La maison familiale, les murs, le mobilier passait de mains en mains, de père en fils ou en fille. On vivait à plusieurs familles dans un même lieu, tout le monde mettait la main à la pâte: ménage, travaux des champs, jardin, animaux, couture, élever les enfants, faire la cuisine. Tout se faisait en famille.

Les anciens étaient gardés et soignés à la maison. Chacun trouvait son intimité dans sa pièce, la chambre.

Des années qui se suivaient mais ne se ressemblaient pas

De bonnes années, de mauvaises années, on en entendait parler à table. Et là encore l’entraide entre les voisins se faisait naturellement sous forme de troc. J’ai besoin de foin, tu as besoin de ça, ou d’un coup de main. Un cochon, une vache…et hop, l’affaire était dans le sac ! Grosso-modo, c’était la vie à la campagne ! Que ce soit pour des pommes de terre, des fruits, de la vigne, du fourrage, du blé…

Non, on ne comptait pas sur les aides de l’état parce qu’il avait grêlé ou que la sécheresse avait cuit le blé.

Même les maisons n’étaient pas assurées, on faisait attention, le foin, la paille était conservée dans un hangar ouvert ou dans une annexe mais loin des animaux et du corps de ferme. Si l’électricité existait déjà, on l’économisait, on utilisait des bougies et des lampes à pétrole. Pour se chauffer et cuisiner en même temps, le fourneau et/ou la cheminée, étaient vraiment top. Charbon, bois, cuisaient l’eau en permanence, la tarte et la potée…sentez-moi cette odeur ! On ouvrait les portes des chambres si la salle/ cuisine devenait trop chaude.

Ils faisaient donc de sacrées économies de chauffage et d’éclairage. Pour la nourriture, œufs, lait, légumes, fruits de base étaient à portée de main. On mangeait moins de viande que maintenant. Ils vivaient surtout sur les ventes de leurs produits au marché ou à la foire principalement.

Bon, je ne vais pas m’étaler plus longtemps…

Je vous ai donné l’exemple de mes grands-parents, ils n’étaient pas les seuls dans ce cas, nombreux étaient les couples qui pouvaient mettre de l’argent de côté, peu d’assistés si l’on ne compte les enfants de l’assistance publique et les personnes enfermées dans des asiles.

Juste pour dire, qu’avant, on n’attendait pas que l’Etat nous donne de l’argent pour vivre, on savait qu’il allait prendre une partie sur les récoltes, mais juste une fois que les comptes avaient étés faits, pas avant !

Pas de sécu, pas d’allocs, pas de CMU…non, il y avait les dispensaires ou les médecins que  l’on ne payait pas toujours en numéraire à la campagne.

Imaginez que notre pays renonce d’un coup à nous donner:

– Les allocations logements => Ca c’est déjà fait pour les loyers trop hauts…pour punir les propriétaires…LOL !

– Les allocations familiales => elles ne sont données qu’à partir du 2ème enfant, comme si le premier comptait pour du beurre ! Et elles sont données à tous, sans regarder le montant des salaires !

– Le complément familial => à partir de 3 enfants selon les revenus ou sous un autre nom jusqu’aux 3 ans de l’enfant. ( Dans les DOM ou DROM, le complément familial est octroyé aux familles ayant 3 enfants mais de 3 à 5 ans de l’enfant, c’est ridicule)

– Le RSA => une bonne façon de conserver du chômage

– Sécurité sociale => plus du tout de cotisations obligatoires, mais plus de remboursements du tout non plus. On pourrait choisir son assurance selon ses propres besoins, obtenir des cotisations dégressives en fonction de la composition familiale, mutuelle comprise, bien sûr. On pourrait s’assurer auprès d’agences d’assurances ou auprès de sa banque.

On élimine donc la Sécu, la CAF, l’URSSAF, le RSI etc…

On élimine par la même occasion, les allocations de chômage, les indemnités journalières.

On allège les impôts, on élimine les impôts fonciers, les taxes d’habitation etc…

Conséquences

Plus de charges sociales prélevées sur les entreprises sur chaque salaire, celui-ci peut alors revenir entièrement au salarié qui augmente ainsi considérablement son pouvoir d’achat.

Le parent désirant s’occuper à temps complet des enfants peut le faire plus facilement, le salaire du conjoint étant pratiquement doublé !

Du coup, des places se libèrent pour d’autres et le chômage réduit.

L’Etat donne une somme plus importante aux communes pour et laisse le libre arbitre et toutes libertés pour gérer les écoles (parentales, communales)

La solution du revenu universel pourrait être une bonne chose si le montant de celui-ci était raisonnable, c’est-à-dire le revenu minimum. Celui-ci ne doit pas être donné aux enfants, ce qui serait une aberration, mais seulement à partir de l’âge auquel il pourrait travailler. Ce qui pourrait lui permettre de financer ses études sans travailler à côté et se loger décemment.

Les personnes âgées, les parents au foyer auraient les moyens de subvenir à leurs besoins.

Chaque personne en âge de travailler ou à la retraite recevrait ce revenu, il pourrait s’en contenter ou aller travailler pour gagner plus. Encore une fois, le chômage réduirait.

Le montant proposé pour l’instant par le gouvernement est totalement ridicule sachant qu’il se monterait à environ 500 €  par mois et par personne en éliminant toutes les autres allocations ou revenus de secours (RSA par exemple)

Il faut arrêter l’assistanat en France !

La France est considéré comme le pays d’accueil par excellence, celui-là même qui revendique son attachement à la constitution et qui refuse de mettre l’homme et la femme sur un pied égalitaire, ni au niveau des salaires, ni au niveau de son intégrité.

Le Pays des doits de l’homme qui bafoue justement les droits de l’Homme en tant qu’humain et non pas de l’homme, le genre !

Lisez la déclaration des droits de l’Homme de 1948 signée à Paris ! Ils semblent l’avoir oubliée celle-ci car c’est celle de 1789 qui est placardée sur les murs des écoles.